FAQ

Obtenir des gains sur le long terme nécessite un bon travail d’analyse. Ce dernier peut être diviser en deux catégories : 

  • L’analyse statistique (H2H, points à défendre, balles de breaks convertis, aces…) 
  • L’analyse informationnelle (état de forme physique et mentale du joueur, conditions de jeu…)

Une analyse de qualité permet de se positionner facilement sur le choix « bet » ou « no bet ». 

C’est un travail quotidien que j’effectue de janvier à novembre, où je suis tout ce qui se passe sur le circuit. Le but étant de trouver des « values », c’est à dire des cotes que je considère comme étant trop hautes par rapport à ce quelles devraient être. 

C’est la seule façon selon moi d’être rentable. Cela demande rigueur et discipline pendant 11 mois ! 

La fourchette horaire pour l’envoi des pronostics est de 8h à 23h. Il peut y avoir plusieurs envois dans la journée. D’où la nécessité d’avoir une certaine disponibilité. La moyenne mensuel étant à présent de 50 à 180 paris, cela donne sur une journée une moyenne de 2 à 6 paris. Mais une journée sans aucun pari est tout à fait possible également.

Ce qu’on appelle le flat betting, c’est à dire une mise constante sur chaque pari, paraît être la solution la plus simple et la plus sage. Mais mathématiquement, ce n’est pas ce qui permet d’optimiser les résultats. Comme en finance, on peut utiliser le critère de Kelly pour varier ses mises, les sommes investis. Pour faire simple : plus la « value » est grande, plus il faut miser. C’est ce que font les traders, les investisseurs mais également les joueurs de poker ou compteurs de carte au blackjack.

Cependant, déterminer la value exacte d’une cote n’est pas chose évidente et c’est pourquoi je m’en tiens à seulement deux niveaux de mises : 1% (correspondant à une mise de 5/10 sur Blogabet) et 2% (10/10 sur Blogabet) de la bankroll. 1% étant ma mise standard, celle que je joue l’immense majorité du temps. Je double la mise à 2% lorsque la value me semble très importante. Je reste donc assez proche du flat betting. (Par le passé, ma mise standard était de 2% sur le foot). 

Il est difficile de répondre à cette question car cela dépend évidemment du ROC obtenu en fin de saison. Et je ne peux pas réellement savoir à l’avance quel sera ce chiffre. Mon objectif étant de finir chaque saison en positif, ce qui a été le cas pour 2018 (25%) et 2019 (21%). 

En se basant sur ces chiffres et imaginant un ROC annuel moyen de 20%, étant donné que le prix d’un abonnement annuel est de 199€, pour rentabiliser celui ci il faudrait avoir une bankroll d’au moins 1000€ (puisque le capital en fin de saison serait de 1000 + 1000×20% = 1200€) et donc faire des mises de 1% = 10€. Ce calcul ne reste qu’une supposition, qui plus est pour être seulement à l’équilibre. 

Ainsi, je conseillerais de miser au moins 20€ ou 30€ pour espérer vous y retrouver. Tout dépend de la taille de votre bankroll et du pourcentage de mise que vous faites. Personnellement je fais du 1% en mise standard mais certaines personnes font du 2% (je l’ai longtemps fais sur le foot) voire du 3%. Mais je déconseille fortement de dépasser ces pourcentages. Au delà de 5% de mise vous courrez à votre perte ! 

Vous pouvez prendre un abonnement à n’importe quel moment de l’année. Sauf si j’ai jugé nécessaire de limiter le nombre d’abonnés. Vous serez dans ce cas sur liste d’attente. 

C’est à 100% du Pinnacle (PS3838).  Mon historique comporte du Bet365 correspondant à du foot, mais le tennis a toujours été et restera 100% Pinnacle. 

Étant donné qu’il s’agit principalement du circuit ATP, donc d’un marché de masse, les chutes de cote sont inexistantes actuellement. Toutefois, si un jour je constate que les cotes chutent, je limiterai le nombre d’abonnés. En revanche, si vous prenez le pari 3h après l’envoi du pronostic, il se peut que la cote est évoluée à la hausse ou à la baisse car les cotes fluctuent régulièrement. Il peut également y avoir des pronostics sur des tournois Challenger avec une liquidité un peu plus faible mais je fais attention à ce que ça reste suivable malgré tout. 

Petite astuce si vous obtenez une cote inférieure à celle de votre tipster, il faut toujours vérifier si ça vaut le coup ou non de jouer le pari. C’est à dire si l’espérance de gain reste positive ou non. 

Pour cela, un calcul simple est faisable : cote actuelle / cote du tipster. Si votre Tipster a un ROI de 5% alors il faut que le résultat de cette division ne soit pas inférieur à 0,95 (ou 0,90 si le ROI est de 10%, etc) 

Par exemple 1.60/1.80 = 0,88 la cote a trop baissé, il ne faut donc pas prendre le pari qui a une espérance de gain négative. 

Par contre 1.75/1.80 = 0,97 là c’est bon, l’espérance de gain reste positive. 

Pour faire du suivi de tipster il est indispensable d’avoir une bonne connaissance du fonctionnement des paris sportifs et des bookmakers. 

Il faut également savoir gérer sa bankroll et ses émotions. Ces deux points sont souvent sous estimés alors qu’ils sont essentiels. Si quelques paris perdants d’affilés vous donnent envi d’arrêter le suivi, ou inversement, si quelques paris gagnants d’affilés vous donnent envi d’augmenter votre mise, c’est que vous n’êtes pas assez préparés mentalement pour faire du suivi de tipsters.

L’investissement dans les paris sportifs demande patience et résilience : il faut penser long terme (6 mois voire un an). Les résultats sont pertinents à partir de plusieurs centaines de paris. Enchaîner 10 paris gagnants ou 10 paris perdants n’est absolument pas significatif. 

En ce qui concerne le suivi de mes pronostics, cela demande une certaine disponibilité puisque j’effectue plusieurs envois dans la journée. Si vous pouvez toucher votre portable/ordinateur qu’une fois ou deux dans la journée, cela risque d’être compliqué. 

Également, si vous avez moins de 1000€ de bankroll, je vous déconseille de prendre un abonnement. 

C’est assez variable, je peux envoyer un pronostic la veille pour le lendemain tout comme quelques heures avant le début du match seulement. Mais je fais toujours de mon mieux pour que vous ayez une certaine marge.